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8 ème ART: LIBRAIRIE/GALERIE

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Photo de Christian Globensky Fondation Louis Vuitton (the bench), c-print, 60x90cm, Paris, 2016

Image of Photo de Christian Globensky Fondation Louis Vuitton (the bench), c-print, 60x90cm, Paris, 2016

Nom : Globensky
Prénom : Christian

Une courte biographie :

Artiste, auteur et pédagogue, Christian Globensky œuvre sous la bannière de la Keep Talking Agency, aussi appelé KTA Studio, ou KTA Éditions, selon les différentes activités qu’il réalise, produit, édite et distribue. Un atelier d’artiste donc, un laboratoire d’art et d’idées. KTA Éditions s’est confrontés en 2014 au livre de développement personnel, avec notamment Comment j’ai appris à me tenir droit. KTA Studio, véritable signature d’artiste, se consacre à l’édition de multiples, de goodies et à leur diffusion nationale et internationale, à destination des musées et centres d'art. Artiste plasticien, il travaille l’installation à partir des pratiques de l’écrit, de l’objet, de la performance et la photographie. Cette dernière occupe une place importante ces dernières année, notamment avec la Inside the museum, pointant encore une le musée comme sujet de recherche sa pratique. Docteur en Arts et Sciences de l’Art (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et des Beaux-Arts de Paris, Christian Globensky enseigne la pratique et la théorie des arts médiatiques à l’École Supérieure d'art de Lorraine/Metz. Il est représenté par la Galerie Stéphane Mortier à Paris.

Un texte explicatif de la démarche :

“ En traquant, tel un limier infatigable, les recoins de ces mondes en soi que sont les musées, Christian Globensky nous permet de prendre littéralement conscience de ce qui se joue aussi dans ces marginalia de la monstration, des agencements formels et colorés qui énoncent mais surtout dénoncent ce qui est en jeu dans la démonstration que tentent de mettre en scène ces musées. Il prélève des fragments visuels dans l’ordonnancement général de l’espace de monstration révélant par un travail minutieux et précis des zones, des articulations spatiales et surtout des fantômes de l’histoire de l’art. Il nous propose en fait une expérience qui se situe à l’extrême limite du champ d’investigation de la phénoménologie qui explora au moyen de l’époché, ce suspens censé nous ouvrir les portes de la perception juste, la possibilité de percevoir et de comprendre que ce que nous regardons est aussi une entité, vivante ou non, qui nous regarde. Reliant le regard à son objet par une proximité visuelle intense, il renverse notre suffisance en l’exhibant comme confrontée à la source d’un doute à la fois esthétique et existentiel. En effet, là, dans le white/black cube, ce double de notre conscience esthétique et morale, Christian Globensky traque les ombres des fantômes qui nous hantent. Car au-delà même de la possibilité offerte à « la chose » de nous regarder, c’est l’au-delà comme objet de notre hantise qu’il tente de rendre enfin visible. “ Jean-Louis Poitevin